CE QUE 1.2.3 CITÉ CAP FAIT
Une intervention
concrète,
de bout en bout.
L’accessibilité culturelle ne se décrète pas. Elle se construit — avant l’événement, le jour J, et après. Avec les équipes, dans les détails, sur la durée.
L’enjeu n’est pas d’avoir des dispositifs. C’est que les publics se sentent attendus.
« Ce n’est pas la loi
qui fait venir les publics.
C’est l’accueil réel. »
LE POINT DE DÉPART
Chaque lieu porte
des barrières
qu’il n’a pas choisies
Un programme illisible pour une personne malvoyante. Un accueil qui ne sait pas signer. Un concert que personne n’a pensé à rendre accessible aux personnes sourdes ou malentendantes.
L’intervention commence là où personne n’avait encore regardé : dans les détails qui séparent un public de sa place dans la salle.
Ces détails sont rarement spectaculaires. Ils ne requièrent pas toujours des investissements importants. Ils demandent une écoute entière — et quelqu’un qui sait où regarder.
TROIS AXES D’INTERVENTION
Ce qui est proposé
01
EN AMONT
Audit et conseil
Lire un lieu, identifier ce qui manque, recommander ce qui change. L’audit pose un diagnostic honnête sur ce qui existe déjà et ce qui reste à construire — sans jugement, avec méthode. Pas de promesse avant de savoir.
- Audit d’accessibilité globale
- Analyse de la programmation
- Recommandations opérationnelles
- Accompagnement à la mise en œuvre
02
ÉQUIPES
Formation
Pas un module générique — une formation ancrée dans le lieu réel, avec ses espaces, ses publics, ses équipes. On entre dans le lieu, on le revisite depuis l’intérieur. Ce qui se passe avant que le public arrive — c’est là que tout se joue.
- Formation accueil tous publics
- Initiation à la LSF
- Sensibilisation au handicap invisible
- Supports pédagogiques adaptés
03
TERRAIN
Présence et médiation
Médiation en LSF, coordination des dispositifs, gilet vibrant pour les concerts. Être là — le jour J — pour que tout ce qui a été préparé fonctionne dans la réalité du terrain, face aux publics réels.
- Médiation culturelle FR / LSF
- Gilet vibrant
- Coordination technique sur place
- Présentation des événements en LSF
INITIATION PAR L’ACTION
La formation ne ressemble pas
à une formation.
Elle se construit dans le lieu où l’équipe a l’habitude de travailler. Pas en salle, pas avec des slides. Dans le hall, dans la régie, dans les couloirs — pour revisiter ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, ce qu’on peut changer dès demain.
Elle passe par le corps et les mises en situation. Pas par des connaissances à mémoriser. Ce qu’on apprend en faisant, on ne l’oublie pas de la même façon.
L’objectif n’est pas de former une fois. C’est que l’équipe sache quoi faire sans avoir besoin de demander — que l’accueil devienne une habitude du lieu, pas une procédure.

Exemple · La Vapeur, Dijon
Scène nationale de musiques actuelles. Formation des équipes, puis constitution d’un groupe de bénévoles pour accueillir les personnes non-voyantes — visite tactile des équipements, découverte de la régie, des projecteurs.
Ce groupe existe toujours.
LA CHAÎNE D’ACCESSIBILITÉ
Avant. Pendant. Après.
EN AMONT DE L’ÉVÉNEMENT
Préparer le terrain
Audit du lieu, de la programmation et des supports. Formation des équipes d’accueil. Adaptation des documents de communication : programme en braille et gros caractères, vidéo de présentation en LSF, signalétique accessible.
✓ Audit d’accessibilité
✓ Formation équipes
✓ Supports adaptés (LSF, braille, FALC)
LE JOUR J
Être là
Coordination des dispositifs, médiation en LSF, accueil des publics en situation de handicap. Présentation des événements. Gilet vibrant pour les concerts et spectacles. La préparation prend sens dans la présence.
✓ Médiation culturelle FR / LSF
✓ Gilet vibrant
✓ Coordination sur place
APRÈS
Ancrer ce qui change
Bilan des dispositifs. Recommandations pour les prochaines éditions. Développement de partenariats avec les associations et établissements du secteur du handicap. Ce sont les institutions qui reviennent qui mesurent l’impact.
✓ Bilan et recommandations
✓ Fidélisation des publics
✓ Partenariats associatifs
POUR QUI
Ceux qui ont
déjà la volonté
L’accompagnement s’adresse aux festivals de musique, de rue, de spectacle vivant, aux lieux culturels permanents — théâtres, salles de concert, musées — et aux collectivités qui portent des événements et cherchent à transformer leur capacité d’accueil durablement.
Ça fonctionne encore mieux quand la directrice ou le directeur inscrit cette volonté dans les réunions hebdomadaires. Quand ça fait partie de la vie du lieu — pas d’une obligation extérieure. L’accompagnement de 1.2.3 Cité Cap s’adresse à ceux-là.
Interventions ponctuelles ou partenariats annuels. Accompagnement d’une édition ou construction dans la durée. Missions locales ou déplacements sur tout le territoire. La forme dépend du lieu et de ce qu’il cherche vraiment.
CE QUE CE N’EST PAS
1.2.3 Cité Cap n’intervient pas sur la mise en conformité du cadre bâti — normes PMR, rampes, signalétique réglementaire. Ce travail appartient aux architectes et aux bureaux d’études spécialisés.
Ce qui est proposé ici est complémentaire : l’accueil humain, la médiation, la formation des équipes, les supports de communication, les dispositifs sensoriels. Ce qui se passe quand la personne franchit la porte — et avant.
Vous avez un projet culturel à rendre accessible ?
Chaque lieu est différent. L’accompagnement commence toujours par une conversation — sur le lieu, le projet, ce qui existe déjà et ce qui manque encore.